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Connaître Allah
  
  

   

le troisième conseil : les amusements permis pendant le mariage

les amusements permis font partie des conseils du prophète (bpsl) le jour du mariage.

‘a’icha racontait qu’elle avait participé à la noce d’une femme avec un homme des ançars et le prophète lui demanda : ‘o «’a’icha, y avait-il des amusements ? car les ançars aimaient cela.

dans une autre version, le prophète dit : ‘qu’a fait untel (pour le mariage d’une orpheline qui se trouvait chez ’a’icha)? elle répondit : ‘on l’a donnée à son mari’. il répondit : ‘avez-vous envoyé avec elle une domestique jouant du tambourin ?---'que devra-t-elle dire ? il répondit : ‘elle dit : nous sommes venus vers vous, accueillez-nous nous vous accueillerons, sans l’or rouge vos campagnes ne seraient pas belles et sans le blé brun vos génisses ne seraient pas pleines.[1]

arobay’ bent mo’awadh (as) a dit :'après la consommation de mon mariage, le prophète vint s’asseoir sur mon lit aussi loin que tu le fais maintenant, les servantes jouaient du daff en récitant des chansons parlant de mon défunt père perdu pendant la bataille de badr. l’une d’entre elle dit ‘parmi nous un prophète qui connait l’invisible’. le prophète lui dit ‘ne dis pas cela et reviens à ce que tu disais avant.’[2]

les conclusions à tirer de ce conseil :

  1. annoncer le mariage et utiliser le daff y est permis
  2. il est permis d’entendre jouer du daff je lendemain des noces
  3. l’interdiction de qualifier une créature de connaître l’invisible
  4. la participation du imâm dans le mariage même dans le cas d’amusements permis et il est permis de complimenter quelqu’un devant lui sans le qualifier de ce qui n’est pas en lui.


[1]hadith bon, rapporté par at-tabarâny dans ‘al-awsat’ ainsi que dans ‘al-mojma’ 4/289, sa chaîne de transmission est faible, faisant référence à anas ibn mâlek, djâber, ibn abbâs et ‘a’icha (que dieu les agrée)

[2]rapporté par al-bokhâri 4001, 5147, abû dâwoûd 4922, ibn mâdja 1897, al-baghawy 2265 dans l’exégèse de la sunna, al-bayhaqy 7/289,  ibn saad 8/477, ahmed 2/360 avec la version :’ceci ne le dites pas’ et par at-termidhi 1096 avec la version :’tais-toi et redis ce que tu disais avant.’

ibn saad dans son livre explique qu’elle s’est mariée avec iyass ibn al-bakeer etlui a donné un fils mohammed ibn iyass. et l’histoire de ce hadith a probablement eu lieu avec un voile entre le prophète et la mariée ou avant la révélation du verset du voile ou encore en cas de nécessité ou pour éviter la tentation.

ibn hijr al-‘assqalâny a dit : la dernière raison est la plus valable, on sait que le prophète pouvait parler ou rester chez une femme qui lui était étrangère et la regarder. comme dans le cas de l’histoire de om heram bint molhâne quand le prophète a passé la nuit dans sa maison et qu’elle lui a brossé les cheveux sans qu’il y ait de relation entre eux.




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